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Le 1er site interactif dédié aux élèves de lycée professionnel hôtelier http://www.restocours.net/, http://www.restocours.net/Bac1/Techno/Regions/France/bretagne.htm Citez une entrée, une viande, une suace, un poisson, un fromage, un vin ou une boisson |



Les recettes
Pour pouvoir déguster toutes ces bonnes
recettes,
il faut aller dans le restaurant d'Evelyne
à
Lignol,
vous pourrez y déguster plusieurs crêpes
et galettes
dans un cadre sympathique.


Pour voir l'intérieur de son restaurant cliquez
sur le bouton
Historique des crêpes et des galettes
En Bretagne, c'est en toute circonstance que l'on
sert
les crêpes et les galettes.
Cuites sur le « Billig », cette
plaque
chauffante de 40 cm de diamètre,
elles sont ensuite étalées avec le "Rozell"
puis retournées avec la palkenn.
La galette se confectionne avec de la farine de blé noir. Elle doit être souple et mince.
La crêpe au froment, est faite au lait et aux
œufs,
elle est sucrée et on la parfume
parfois au rhum ou à l'eau de vie.
La galette est toujours au sarrasin
et les
crêpes
sont toujours au froment.
Ces deux traditions n'ont rien de spécifiquement
breton à l'origine, et se retrouve
dans de nombreuses autres régions de France. En
effet, on consommait des galettes
un peu partout en Europe, et elles pouvaient se faire
avec de nombreuses céréales ;
une galette n'étant entre autre que de la
bouillie
étalée en fine couche et « desséchée
».
Avant l'installation de la panification, on en faisait
une large consommation.

Ca vous donne pas envie, une belle galette.
Dans l'antiquité c'était le flan
ou la galette qui étaient de consommation courante, et
non
pas le pain;
et le plus souvent quand il est question de pain
à cette époque, c'est de galettes qu'il s'agit .
On trouve la première recette de crêpes
en France vers 1390 dans "Manager de paris".
L'auteur de cet ouvrage, explique comment faire des "crêpes"
avec de la farine de froment,
des œufs, des eaux, du sel et du vin.
Ces crêpes sont cuites dans un
mélange
de saindoux et de beurre, et saupoudrées de sucre
avant d'être servies.
On ne pouvait pas faire de galettes de sarrasin
à la même époque, car ce plant est arrivé en
Europe
que vers le 15éme siècle, et ne
pénétrèrent en Bretagne que le siècle
suivant.
Un texte gaulois mentionne déjà
l'habitude
de manger des morceaux de crêpe le jour du mardi gras.
A la fin du 18éme siècle le
dictionnaire
universel décrit les crêpes comme "une espèce de
pâtisserie,
forte connue dans quelques provinces de l'Ouest".
De nos jours les crêpes et les galettes sont
connues
bien au-delà des quatre départements de
la Bretagne actuelle.
En 1872 la consommation des crêpes
diminue
tous les jours, et si on en consommait autrefois en
l'absence de pain, aujourd'hui on en confectionne que
par réjouissance.
Les crêperies, "restaurants
spécialisés"
dans la confection de crêpes et galettes,
existent seulement depuis le début de ce
siècle.
En 1965 Quimper fut nommée capitale de
la crêpe par une journaliste de renom.
Les crêperies voient leur nombre de crêpes
augmenter d'année en année.
Depuis, l'essor du tourisme aidant, la
crêperie
n'a eu de cesse que de pousser un peu partout
et bien au-delà des frontières bretonnes,
jusqu'à l'industrie produisant plusieurs
milliers
de crêpes à l'heure que l'on retrouve
emballées dans les rayons des
supermarchés.
Autrefois on posait une plaque de fonte ronde sur un
trépied
directement dans l'âtre de la cheminée.
C'était les premiers "Billig". Plus tard
le Billig a été posé sur un réchaud
à gaz,
et maintenant, la cuisson se fait surtout à
l'électricité.
On utilise toujours le "Rozell",
genre de petit râteau sans dents qui sert
à
étaler la pâte uniformément sur le "Billig ".

Le Billig et le Rozell
Origine de la chandeleur
40 jours après Noël, c'est la
fête
de la chandeleur. Son sens religieux est quelque peu
oublié
:
Tous les an, l'Eglise rappelle aux fidèles le
jour où la Vierge Marie a présenté
Jésus
au Temple.
Autrefois, les fidèles défilaient, une
chandelle bénie par le prête à la main.
Les cierges étaient ensuite soigneusement
conservés
dans les armoires
pour conjurer la maladie ou pour empêcher la
foudre
de tomber.
On a pris l'habitude de manger des crêpes
à
la Chandeleur. D'où vient cette tradition ?
La procession avec des chandelles allumées s'est
substituée aux anciennes lupercales romaines
où l'on s'assemblait avec des torches et
mangeait
une galette de céréales en l'honneur de Proserpine
pour obtenir d'elle la fertilité de la terre.
La tradition voulait ainsi que l'on mange des
crêpes
pour s'assurer une bonne récolte.
L'origine de la tradition des crêpes est de nos
jours oubliée,
reste le 2 février la fête conviviale
où
l'on fait sauter les crêpes dans la poêle
pour les retourner avant de les déguster avec
un bol de cidre.
Crêpes de froment en Basse Bretagne (l’ouest de la péninsule) ou galettes de blé noir en Haute Bretagne (le pays Gallo), elles étaient autrefois consommées par les paysans avec un morceau de beurre salé ou encore juste un oeuf... On consomme aujourd’hui les crêpes et les galettes avec des oeufs, du jambon, de l’andouille ou du fromage ou encore du sucre ou de la confiture.
Délicieuses, elles s'accompagnent d’une bolée de cidre ou de lait ribot, un lait typiquement breton, légèrement fermenté.
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250 g de sucre 100 g de beurre 10 cl d'eau 5 oeufs une pincée de sel 1 litre de lait |
Préparation de la pâte
Il ne faut pas paniquer! La première est rarement bonne!
L'évolution des habitudes alimentaires bretonnes
La gastronomie bretonne a su concilier la tradition et la création, conserver précieusement un savoir transmis depuis le fond des âges , de génération en génération, et innover avec audace.
Au début du siècle , la cuisine assez primitive des paysans était préparée uniquement, avec des produits de la terre : lait, beurre, volailles... Toutes ces denrées, il faut le préciser, étaient utilisées avec parcimonie. Les grands repas ne correspondant qu'aux travaux importants (fenaison, battage) et aux cérémonies (mariage), l'alimentation de base restait le lard aux choux et aux pommes de terre et les galettes.
Ces aliments qui étaient jadis les plus consommés ne le sont plus aujourd'hui qu'à titre exceptionnel alors que certains autres qui étaient rares vers 1920 sont devenus banals en cette fin de siècle. Le pot-au-feu peut aujourd'hui être le pivot d'un repas familial. Seul la consommation de crêpes reste immuable. Sa consommation est un phénomène d'importance associé à un mode de vie breton mais elle est également mise en avant pour porter haut les couleurs bretonnes. Les premiers livres de cuisine régionale bretonne incluant des recettes de crêpes ou de galettes sont publiés au début des années 1960.
La
commercialisation des crêpes et galettes n'est pas
récente.
Les pardons, les foires et les marchés étaient des lieux
de rassemblement populaires où crêpières ou
galettières
officiaient. Cette longue tradition a contribué largement
à
maintenir, au-delà de la diversité d'une crêperie
à
l'autre, en Bretagne et ailleurs, une " crêperie traditionnelle
".
Photo, Pays de bretagne n°3
Un autre exemple : le farz forn, dit "far
breton
", est un dessert maison très courant aujourd'hui, alors qu'il
fut
longtemps réservé aux fêtes familiales ou à
des célébration particulières, comme le mardi
gras,
le samedi saint, Pâques ou les pardons.
©
http://evolbreizh.free.fr/
(droits réservés)
Nous remercions Yohann REVERDY de nous avoir autorisé de publier
les textes suivants:
Recette du terroir : velouté de moules et de laitue
Ingrédients pour 6 personnes :
* 1 Kg de moules
* 100 grs d'oignon
* 50 grs de fenouil
* 1 laitue de 200 à 300 grs
* 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
* 10 cl de vin blanc (environ 5 cuillères à soupe)
* 10 cl de crème fleurette
* 1 cuillère à soupe de vermouth
* 50 grs de riz rond
* 3/4 de litre d'eau
Laver
les moules. Les mettre dans une casserole préalablement
chauffée.
Ajouter le vin blanc et le vermouth. Couvrir et faire cuire sur feu vif
durant 2 à 3 minutes. Les égoutter en prenant soin de
récupérer
le jus et décortiquer les moules.
Couper la laitue en quatre, la laver dans beaucoup d'eau, la mettre
dans un auto-cuiseur avec l'oignon et le fenouil coupé. Ajouter
le riz et l'huile d'olive. Mouiller avec l'eau. Cuire 10 min en pleine
pression puis laisser 10 autres minutes hors du feu. Verser le potage
dans
un bol mixeur, faire tourner 2 à 3 min. Ajouter le jus et la
moitié
des moules décortiquées. Continuer à mixer pendant
quelques minutes. Mettre la crème en fin de mixage, passer le
tout
au travers d'une passoire fine en
remuant avec un fouet ou une louche à potage. Vérifier
l'assaisonnement avec sel, poivre et un peu de curry. Mettre le restant
des moules dans les assiettes creuses, ajouter le velouté bien
chaud
et déguster aussitôt.
#Si vous avez quelques grammes à perdre vous pouvez remplacer
la crème par 4
cuillères de lait en poudre 1/2 écrémé.
Bon appétit.
Glossaire: http://www.restocours.net/Bac1/Techno/Regions/France/glossaire%20bretagne.htm
Photos des spécialités: http://www.restocours.net/Bac1/Techno/Regions/France/photos%20bretagne.htm
http://gastronomie.philagora.org
La gastronomie française - Bretagne: http://www.restocours.net/Bac1/Techno/Regions/France/gastronomie%20francaise.htm
La Gastronomie (www.tourismebretagne.com)
Cliquez sur Gastronomie, puis sur crêperies ambassadrices
Quelles sont les spécialités
culinaires
?
Quelles sont les deux différences principales
entre la galette et la crêpe ?
Présentation/Travail en groupes de 4 personnes
Formez des groupes de quatre personnes. Essayez de trouver une autre
fête bretonne et présentez cette fête aux autres.
Utilisez
les liens ci-dessous:
Pour recevoir plus d'informations de la fête de votre choix,
utilisez
aussi un robot et découvrez si le village dans lequel cette
fête
a lieu est présent sur Internet.
Prenez des notes pour préparer la présentation de vos
résultats devant la classe sous forme d'un commentaire
illustré
d'images à l'aide d'un beamer.
II. La cuisine bretonne
Découvrir Rennes, Brest....
23 Décembre 2004 - http://www.britia.com/page.php?id=25
Le cidre, un médicament ?
La consommation modérée de cidre aurait un effet
bénéfique
sur la santé. C'est
ce qu'affirme l'Inra de Rennes. Selon les chercheurs bretons, les
polyphénols
contenus dans la pomme pourraient, au même titre que ceux
contenus
dans le
raisin, protéger de certaines maladies.

Après le paradoxe français avec ses vins, foies gras,
huile d'olives voici venu le temps du paradoxe breton avec son cidre.
Une
bonne nouvelle pour la gastronomie bretonne,
tant le beurre et la viande de porc n'ont guère bonne presse
auprès du corps médical.
Les chercheurs supposent que les polyphénols du cidre
ont les mêmes vertus bénéfiques que celles du vin
sur
les
maladies cardio-vasculaires, de peau, les cancers Car il
s'agit dans les deux cas, de la même famille de molécules,
présentes en même quantité. De plus, les pommes
à
cidre
contiennent deux à cinq fois plus de polyphénols que les
pommes de table.
Malheureusement, contrairement au vin, le cidre n'a pour
l'instant pas fait l'objet de recherches cliniques pouvant
confirmer ces effets sur l'homme. Voilà certainement une
piste à explorer pour les industriels du cidre. Une confirmation
scientifique serait
une aubaine pour la profession qui a vu la consommation de cidre
décliner
avant
de remonter à la fin des années 1980.
La France consomme chaque année 110 millions de litres de cidre,
fabriqués pour
les trois quarts dans l'Ouest. La production française est
assurée
à 15% par les
artisans fermiers et à plus de 50% par CSR Pampryl (filiale de
Pernod-Ricard).
Une
certitude tous les cidres ne pourront être bons pour la
santé
qu'à une condition :
qu'ils soient de bonne qualité....
mmmmmmmmmmmmmmmmm
Arts de la Table
http://www.visit-bretagne.com/restaurants/indexfr.html
Les produits de la mer.
http://www.visit-bretagne.com/restaurants/gastronomie1.html
La Bretagne est championne toutes catégories en ce qui
concerne
les produits de la mer d’une fraîcheur absolue. Les huîtres
ultra fraîches sont produites essentiellement du
côté
de Cancale, de Saint Brieuc ou Morlaix pour la Manche, ou dans les
estuaires
du Morbihan pour l’Atlantique. Les Bretons les consomment toute
l’année
même si elles restent un produit de prédilection pour les
fêtes. Les huîtres plates sont une variété
endémique
d’origine sauvage plutôt cultivées sur les côtes
sud.
Elles sont en concurrence avec les creuses toutes aussi savoureuses. A
vous de trancher!
Les huîtres comme les vins possèdent des appellations
d’origine contrôlée suivant les terroirs où elles
grandissent.
Par exemple la paimpolaise est très iodée et assez
charnue
tandis que la morlaisienne a une chair plus délicate. La creuse
de Cancale est souvent peu charnue mais a un goût salé
très
présent qui ravie les papilles. La fine de claire ou la plate de
Belon, cultivées sur la côte sud, ont un petit
arrière
goût de noisette qui en font en quelques sorte les aristocrates
des
huîtres.
Les moules de Bretagne sont d’une taille modeste mais terriblement
savoureuses. On trouve des moules sur tous les rochers et les plages de
la côte bretonne. Toutefois, la pêche étant
réglementée,
renseignez vous auprès des offices de tourismes locaux avant de
faire votre récolte. Les moules d’élevages,
cultivées
avec soin et tradition, sont en général plus moelleuses
et
goûtées que les moules sauvages. On en trouve sur tous les
marchés de Bretagne et dans de nombreux restaurants.
Homards, araignées, tourteaux (que l’on appelle ici “dormeurs”),
coquilles Saint-Jacques, crevettes, langoustines etc... sont
également
des produits présents en abondance sur les marchés
bretons
et sont issus de la pêche locale. Soucieux de la protection de
leurs
ressources naturelles, les pêcheurs bretons se lancent de plus en
plus dans la mise en place de viviers qui limitent la pêche
intensive
tout en garantissant une qualité et une fraîcheur du
produit
exceptionnelles.
Les poissons sont abondants en Bretagne. Les espèces locales
ou des mers lointaines arrivent le matin dans les ports et le
débarquement
de la marée est toujours une fête. Les poissons que l’on
trouve
facilement sur les marchés bretons sont le maquereau, le lieu,
le
bar, le thon, la sardine, la lotte, la sole ou encore la roussette. Il
existe de très nombreuses façons d’accommoder le poisson
et si vous êtes en panne d’idée n’hésitez pas
à
demander conseil aux poissonniers ou aux pêcheurs.
Les produits de la terre
http://www.visit-bretagne.com/restaurants/gastronomie1.html#terre
Les crêpes sont un produit hyper traditionnel en Bretagne. Crêpes de froment en Basse Bretagne (l’ouest de la péninsule) ou galettes de blé noir en Haute Bretagne (le pays Gallo), elles étaient autrefois consommée par les paysans avec un morceau de beurre salé ou encore juste un oeuf. On trouve dans de nombreux “pays” bretons des farines de blé cultivé naturellement et moulue “à l’ancienne” depuis le retour à une certaine idée du goût et la réhabilitation de quelques beaux moulins. De la farine, de l’eau et du sel, un peu d’huile de coude et voilà la recette du bonheur simple et bon marché. On consomme aujourd’hui les crêpes et les galettes avec des oeufs, du jambon, de l’andouille ou du fromage ou encore du sucre ou de la confiture. Mais tous les mélanges et inventions créatrices sont possibles et réservent souvent d’agréables surprises pour les papilles. Surtout quand les crêpes sont accompagnée d’une bolée de cidre ou de lait ribot, un lait typiquement breton, légèrement fermenté.
Jambons, andouilles, pâtés... la charcuterie est une
autre
spécialité traditionnelle de la Bretagne. La plus connue
est sans doute l’andouille de Guéméné, dans le
Morbihan,
que l’on mange en tranche fines sur une tartine de pain beurrée
ou une galette de sarrasin.
L’artichaut et le chou-fleur sont des emblèmes locaux et sont
cultivés, avec de nombreux autres légumes comme la pomme
de terre, sur les terre riches et salées de l’arrière
pays.
La région nantaise est célèbre pour ses
délicieuses
carottes de sable et ses asperges.
La gastronomie bretonne est faite de simplicité puisqu’elle est issue d’un mode de vie rurale. Mais pour cette même raison elle entretient avec fierté la réputation de qualité et de fraîcheur de ses produits.
Les recettes
http://www.visit-bretagne.com/restaurants/gastronomie2.html#01
Le Gâteau Breton
Les Moules Marinière
Les Coquilles Saint Jacques à la Bretonne
Le Gâteau Breton
500g de farine de froment ordinaire
6 jaunes d’oeufs
250g de sucre en poudre
400g de bon beurre salé fermier et mou (le beurre est la
clé
de voûte du gâteau breton)
1 pincée de sel
Mettre dans une terrine la moitié de la farine avec le sucre
et le sel. faire un puits. Y mettre les jaunes d’oeufs (réserver
un peu de jaune et un peu de blanc pour faire dorer le gâteau au
four). Mélanger le tout à la main et ajouter le beurre
mou
(surtout pas fondu) en une seule fois. Continuer à travailler en
foulant la pâte avec le poing et en ajoutant peu à peu le
reste de la farine. Bien travailler la pâte, avec le poing, assez
rapidement, pour un mélange homogène. Quand la pâte
forme une masse compacte qui se détache facilement des bords de
la terrine, la mettre dans un “moule à manqué” bien
beurré.
Étaler sur la pâte la petite quantité de jaune et
de
blanc d’oeuf réservée un peu plus haut et faire des raies
croisées à la fourchette. Mettre à four chaud
pendant
30 à 45 minutes suivant l’épaisseur. Dés que le
gâteau
est doré, poser dessus une feuille de papier aluminium et le
laisser
finir de cuire ainsi. Planter la pointe d’un couteau au coeur du
gâteau.
Si elle en sort sèche, le gâteau est cuit. Le gâteau
est tendre au sortir du four mais durcit en refroidissant. Attendez
donc
5 à 10 minutes avant de le démouler puis de le conserver
dans un endroit frais et sec. Le truc de ma grand-mère:
patienter
3 jours avant de le déguster. Il est bien meilleur lorsqu’il est
un peu rassis!
Les Moules Marinière
Compter 500 g de moules par personne
Dans une marmite ou une grande casserole verser deux verres de vin
blanc
(le gros-plant du pays nantais est idéal) sur des
échalotes
coupées fin. Ajouter un bouquet garni, un peu de persil, un bon
morceau de beurre salé et du poivre (un mélange de 4 ou 5
baies parfumera d’autant le plat). Lorsque l’eau boue, laisser mijoter
5 minutes puis ajouter les moules bien lavées et
grattées.
Couvrir la casserole. Les moules sont cuites quand elles sont bien
ouvertes.
Servir bien chaud, nature ou avec un peu de riz.
Les Coquilles Saint Jacques à la Bretonne
Compter 2 ou 3 coquilles par personne.
Ouvrir les coquilles sur le feu. Garder leur eau. Enlever le “noir”. Hacher grossièrement au couteau le contenu des coquilles en gardant le corail pour la garniture. Faire revenir un oignon et une gousse d’ail hachés finement sans les faire colorer. Ajouter les Saint Jacques hachées, du persil, de la mie de pain hachée, puis mouiller avec l’eau des coquilles et du vin blanc sec. Saler, poivrer et ajouter une pointe de curry. Laisser cuire 10 à 15 minutes. Garnir les coquilles et saupoudrer de chapelure. Déposer le corail pour décorer ainsi qu’une noisette de beurre. Faire gratiner au four.