L’ECONOMIE
DE LA BRETAGNE
Module élaboré
par Sophie Bourderiat
La Bretagne est la septième
région française.
Le
produit intérieur brut (PIB) d'une région permet de mesurer la richesse
produite par son activité économique. Avec un PIB de 61 milliards
d'euros en
2001 (4,2 % du PIB national), la Bretagne se situe en septième
position
dans le classement des régions françaises. Elle arrive derrière les
régions
Ille de France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d’Azur,
Nord-Pas-de-Calais,
Pays-de-la-Loire et Aquitaine.
Produit
intérieur brut (PIB) à prix courants
en euros et millions
d'euros
|
|
Bretagne |
France métropolitaine |
|
|
|
2001 |
2002 |
2002 |
|
Produit
intérieur brut total (en millions d'euros) |
61 509 |
63 485 |
(total France) 1 497 081 |
|
Produit
intérieur brut par habitant (en euros) |
20 856 |
21 402 |
(moyenne France) 25 153 |
|
Produit
intérieur brut par emploi (en euros)(1) |
52 194 |
53 230 |
(moyenne France) 61 574 |
L'activité
industrielle bretonne s'est développée
autour de l'agroalimentaire, des télécoms, de l'automobile, et les
services ont
connu un essor important, mais l'agriculture et la pêche ont encore
toute leur
place dans l'économie bretonne. C’est pourquoi nous allons étudier ces
deux
secteurs plus en détails.
I)
L'agriculture,
de l'élevage à la production
légumière
La
Bretagne première région française pour le nombre d'installations
comptait 51.200 exploitations en 2000 soit deux fois moins qu'en 1988.
Les deux
tiers soit 34.700 sont considérées comme des exploitations
professionnelles.
D'une manière générale elles sont aujourd'hui plus grandes et très
spécialisées. En 2000, l'exploitation moyenne bretonne représente une
superficie
de 33 hectares contre 19 hectares en 1988. Les exploitations de plus de
100 hectares
n'étaient
qu'au nombre d'une centaine contre 2000 aujourd'hui.
Malgré les difficultés de ses filières,
l'élevage breton produit
en France 20 % du lait, 33 % des veaux de boucherie, plus de 50 % des
porcs, 38
% des volailles et 48 % des œufs.
L'importance de l'élevage fait
parfois oublier que
la Bretagne est la première région française pour les cultures
légumières ; légumes frais et pommes de terre constituent la
cinquième
filière agricole régionale. En surface cultivée, la région est la
deuxième
après le Nord-Pas-de-Calais. Les productions de légumes frais se
concentrent
sur la façade maritime nord, essentiellement dans le Finistère, autour
de
Saint-Pol-de-Léon et Paimpol. Les légumes destinés à la transformation
sont,
quant à eux, plutôt produits dans le sud-ouest de la Bretagne. En 2000,
le
chou-fleur et l'artichaut, qui assurent chacun 73 % de la production
nationale,
restent les productions phares. Les autres productions légumières pour
lesquelles la Bretagne se situe au premier rang sont les haricots
verts, les
pommes de terre primeurs, les échalotes et les épinards. La région est,
par
ailleurs, au deuxième rang pour les petits pois et les tomates sous
serre, ces
dernières ayant doublé leur part dans la production nationale en une
décennie.
5) À
quelle place se situe la Bretagne pour les cultures légumières ?
7) Ecoutez
attentivement la vidéo : Le métier
de maraîcher, cultures plein champ
sur http://www.nadoz.org
puis
répondez aux questions suivantes:
a - Que cultive cet
agriculteur ?
b - Qu’est ce qu’un
groupement
d’employeurs ?
c
- Pourquoi fait-il ce
métier ?
d - Par qui se fait-il
aider?
e
- Combien d’heures par
jour travaille cet
agriculteur ?
f
- Qu’est-ce que la
coopérative ?
g - Que faut-il
aujourd’hui pour devenir
agriculteur ?
10)
Lisez l'article suivant :
L'Express du 14/06/2004
Environnement
Une autre agriculture pour la Bretagne?
![]()
Par Marion Festraëts
Le tourisme lui rapporte plus qu'une production intensive et polluante.
L'avenir passe par le développement durable
C'est l'histoire d'une région qui revient de loin. Et qui se demande
désormais
où elle va, à la veille de la Semaine du développement durable -
comment gérer
un territoire en respectant à la fois ses composantes économiques,
sociales et
environnementales. Archaïque et sous-développée au lendemain de la
Seconde
Guerre mondiale, la Bretagne s'est hissée au rang des territoires les
plus
dynamiques d'Europe.
Devenue la première région agricole et balnéaire de
France, elle se trouve à nouveau face à son destin: sa politique
agricole, axée
sur la production de masse, ne correspond plus à la demande des
consommateurs,
rendus vigilants par les crises alimentaires des années 1990.
L'internationalisation du marché a sinistré des filières entières,
tandis que
les pollutions engendrées par l'élevage intensif contaminent les cours
d'eau et
mettent à mal l'image d'un littoral de plus en plus souvent jonché
d'algues
vertes et puantes. Or la Bretagne tire désormais plus de revenus du
tourisme
que de l'agriculture. Et a donc tout intérêt à stopper un processus de
dégradation qui attise les rivalités entre ruraux et citadins, mais
aussi entre
paysans des différentes filières agricoles, en concurrence sur les
modes
d'exploitation des ressources naturelles.
Pour Renaud Layadi, économiste et historien, la Bretagne
n'a pas d'autre choix que celui du développement durable. Dans La
Région
stratège (Presses universitaires de Rennes), il démontre l'exemplarité
de ce
coin de France, qui réunit tous les outils et les atouts d'un projet
global de
développement. Entre autres solutions: mettre aux normes industrielles
une
partie de l'élevage porcin et développer par ailleurs des filières
agricoles de
haute qualité. «En convertissant une partie de l'agriculture au bio et
en
développant des races rustiques délaissées, on s'adresse à un marché
qui
intéresse de 25 à 30% des consommateurs européens, explique-t-il. En
remontant
des filières en harmonie avec le paysage et respectueuses de
l'environnement,
on apporte une valeur ajoutée aux produits et on valorise une qualité
de vie
propice à l'implantation d'entreprises de nouvelles technologies issues
de
toute l'Europe du Nord.» CQFD.
puis
faites les exercices suivants: QCM1
QCM2
ou si vous voulez
allez plus loin, répondez aux
questions suivantes:
II)
La pêche,
une spécificité bretonne
Première région française pour la pêche (51 % de la
production nationale), la pêche bretonne a connu une concentration
croissante
de la production et de la commercialisation. Mais elle reste
diversifiée. Des
chalutiers de haute mer aux navires de pêche artisanale côtière, tous
les types
de pêche y cohabitent, et on trouve les principales espèces de poissons
et
crustacées. La pêche et l'aquaculture
représente 7 714 emplois en mer
et dans
la conchyliculture (huîtres, moules), mais aussi des emplois à terre dans le
mareyage
et la transformation (surgélation, conserverie,
produits séchés et fumés).
Quatre
des cinq premières criées
françaises sont bretonnes : Lorient,
Concarneau, Saint-Guénolé et Loctudy, juste derrière Boulogne
Pour votre
réponse, vous pouvez vous aider d'un dictionnaire unilingue français :
http://dictionnaire.tv5.org/dictionnaires.asp?Action=1
Mais vous pouvez
également chercher
les mots que vous ne comprenez pas sur le même site !
La pêche
maritime bretonne
représente près de la moitié de l'activité nationale de la filière. En
2000, le
secteur regroupait 1 700 navires sur lesquels étaient embarqués plus de
9 000
marins, les activités connexes (commercialisation, chantiers naval,
etc.)
générant près de 5 000 emplois directs ou indirects.
En Bretagne nord, la pêche
côtière
prédomine alors qu'en Bretagne
sud, tous les types de pêche sont représentés : pêche industrielle
et semi
industrielle à Concarneau et Lorient ; pêche au large à Le
Guilvinec,
Saint Guénolé, Loctudy, Lesconil ; pêche artisanale côtière
d'espèces de
haute valeur (langoustines, baudroies, merlus, coquilles Saint-Jacques,
bars,
soles). Ce dernier secteur regroupe le plus grand nombre de bateaux. La
production française d'algues est assurée à 95 % par la Bretagne
(un tiers est ramassée sur le littoral
et deux tiers pêchées en mer). Au pêcheur, doit être associé le mareyage (stockage et placement
des produits comestibles de la pêche) qui constitue un maillon
intermédiaire
entre la flotte de pêche et la distribution des produits de la mer. On
trouve
environ 180 mareyeurs en Bretagne sur 400 dans l'ensemble de la France.
Ils
emploient en Bretagne un peu plus de 2 000 salariés et traitent environ
114 000
tonnes de produits par an. Ces entreprises de mareyage sont
majoritairement des
établissements n'employant chacune pas plus de 10 salariés. A la suite
de la
crise de 1993-1994, le secteur du mareyage a perdu 38 % de ses
entreprises et
31 % de ses effectifs. Consécutivement, le mareyage s'est fortement
modernisé.
La conchyliculture traditionnelle
bretonne (ostréiculture,
mytiliculture) représente environ 30 %
de la production nationale, soit 54 000 tonnes expédiées par plus de 1
200
entreprises de nature artisanale et familiale pour la plupart et
générant plus
de 4 000 emplois. S'y ajoute une aquaculture marine dite
« nouvelle », née durant ces
trente dernières années
(poissons, algues, palourdes) mais qui reste marginale.
16) Citez
les différents
types de pêche que l'on peut trouver en Bretagne.
17) Combien d'algues (en pourcentage) produit la Bretagne?
18)
Etudiez
l’importance de la pêche dans un des Bundesländer côtiers de
l’Allemagne.
III)
L'agroalimentaire,
industrie dominante
L'industrie agroalimentaire bretonne a connu un essor
considérable depuis vingt-cinq ans. Spécialisée dans la transformation
des
protéines animales (viandes, poissons, lait), la production légumière
et
l'alimentation animale, elle concentre un tiers des emplois
industriels. Sa
place est prépondérante dans ces secteurs sur les marchés
nationaux et
internationaux. Elle réalise, en effet, le tiers du chiffre
d'affaires
national de l'industrie des viandes, du poisson et des aliments pour
animaux. A
l'international, elle contribue à près de la moitié des exportations
nationales
des industries de la viande et du poisson. Dans le secteur des viandes,
des
produits laitiers, des salaisons, des plats cuisinés, de la
biscuiterie, des
produits alimentaires intermédiaires et de l'alimentation spécialisée,
les
grands groupes comme les PME investissent, innovent et créent des
emplois. Plus de 5
000 emplois ont été créés en dix
ans.
Portrait d’entreprise:
SAUPIQUET (Thon) www.saupiquet.com
PRINCE DE BRETAGNE (Légumes) www.prince-de-bretagne.com
22)
Faites
le portrait de l’entreprise Prince de Bretagne.
IV) La
construction navale par tradition
La Bretagne est historiquement liée à la construction
navale civile et militaire. Les récentes restructurations de la Défense
nationale ont entamé sa capacité productive dans le domaine militaire,
mais les
arsenaux bretons de Brest et Lorient ainsi que leurs sous-traitants
restent des
fers de lance de l'économie régionale et occupent une place importante
dans la
production nationale. Dans la construction navale civile, la Bretagne
dispose
de chantiers de renommée internationale et occupe, avec Brest, la
première
place nationale pour les chantiers de réparation.
V) L'industrie
automobile depuis les années 60
A partir des années 60, l'implantation de Citroën a
entraîné l'essor considérable de l'industrie automobile en Bretagne.
Depuis,
l'activité s'est renforcée à travers un important réseau
d'équipementiers et de
sous-traitants issus des secteurs de la mécanique, du travail des
métaux, de la
fonderie, de la plasturgie, du caoutchouc, de l'électronique, du verre,
du
textile. Au total, la filière industrie automobile représente
aujourd'hui 24
000 emplois en Bretagne. La restructuration de PSA Peugeot Citroën et
la
concentration sur le site de Rennes de la production de véhicules de
moyenne et
haute gamme pour l'ensemble du groupe conforte cette dynamique
Les
véhicules de moyenne et haute
gamme Peugeot et Citroën sortent de l'usine de La Janais à Rennes
23) L'industrie
automobile est-elle dynamique en Bretagne ?
24)
Vous pouvez faire une visite complète de la chaîne de montage d'une
voiture sur:
http://www.forum-auto.com/sqlforum/section1/sujet184442-455.htm
VI) Un pôle
d'excellence dans l'électronique et les télécoms
Deuxième pôle national dans les
télécommunications, 5e région française pour
l'électronique,
l'industrie bretonne s'est bâtie une réputation mondiale dans ces
secteurs. Elle s'est s'appuyée sur un environnement de qualité
dans la
recherche et la formation. Depuis 1960, l'implantation progressive de
centres
de recherche, de groupes industriels français et étrangers et
l'émergence de
nombreuses PME ont favorisé cet essor autour de trois pôles : Rennes,
Lannion
et Brest. Sur les technopoles bretonnes de Rennes-Atalante,
Lannion-Anticipa et
Brest-Iroise, les grands groupes japonais, américains ou
allemands côtoient de nombreuses start-up. La Bretagne, qui a
créé le
Minitel, Numéris, la télévision haute-définition et la technologie ATM
est
aujourd'hui en pointe pour les technologies et services liés aux
autoroutes de
l'information.
VII) Une région très touristique
Riche de 3 000 km de côtes, 3 700 km de sentiers de
randonnées, 500 km de voies navigables, 8 villes d'art et
d'histoire, 10
villes historiques et près de 1 000 monuments historiques,
la Bretagne, conjugue toutes les formes de tourisme : vert,
balnéaire,
sportif et culturel. Parmi ses atouts : la thalassothérapie, la
plaisance,
le golf. Le tourisme fait vivre près de 50 000 personnes en saison
estivale (20
000 salariés en moyenne annuelle). La Bretagne se situe à la
4e place
des régions françaises pour l'accueil de touristes français et la 5e
pour
l'accueil des touristes internationaux. Ses capacités d'accueil :
environ
1,4 million de lits touristiques. Plus de 70 % dans 198 000 résidences
secondaires et près de 30 % dans les établissements marchands (hôtels,
campings, résidences de tourisme...).
Les
Britanniques, Allemands et Italiens forment le trio
de tête des touristes étrangers en Bretagne.
26) Quelles
sont les
différentes formes de tourisme présentes en Bretagne ? Expliquez chaque
terme!
VIII) Un commerce dynamique
Le commerce régional s'appuie sur un parc de plus de 32
000 établissements et représente 127 000 emplois. Deux établissements
sur trois
relèvent du commerce de détail, plus d'un sur cinq du commerce de gros
et un
sur huit du commerce et de la réparation automobile. Contrairement à
d'autres
régions, la Bretagne a conservé un bon niveau de desserte commerciale
dans les
zones rurales. Dans la région berceau des centres Leclerc, des magasins
Rallye
et du groupe Intermarché, la densité de grandes surfaces est plus
élevée que la
moyenne nationale. On compte 75 hypermarchés et plus de 400
supermarchés. Les
magasins spécialisés non alimentaires (habillement, matériel de bureau,
jeux et
jouets) représentent la moitié du commerce de détail.
IX) L’artisanat
En 2002, on comptait près de 42 000 entreprises artisanales en Bretagne c'est-à-dire d'entreprises de moins de 10 salariés ayant une activité de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services dans l'alimentation, le travail des métaux, le textile-cuir-chaussures, le bâtiment, les transports. Le bâtiment concentre 39% des entreprises artisanales, la préparation et les services 25%, l'alimentation près de 17%. Les activités les plus exercées dans l'ensemble de la région sont les finitions du bâtiment (menuiserie, peinture...), la réparation automobile, la coiffure, la boulangerie et la transformation de la viande. Le secteur du bâtiment est très représenté dans les Côtes-d'Armor (42%), l'alimentation et le travail des métaux dans le Finistère (32% et 30%) et le bois-ameublement en Ille-et-Vilaine (30%).
Principaux
établissements industriels
par secteur
·
Site de la chambre
régionale de commerce et d'industrie : http://www.bretagne.cci.fr
Bibliographie
Principaux
secteurs économiques
·
Généralités
- " Centre et périphérie : Bretagne, Cornouailles/Devon. Etude comparée
", Michael HAVINDEN, Exeter, University of Exeter press, 1991
- " Tableaux de l'Economie bretonne 1999-2000 ", Jean-Jacques MALPOT,
Rennes, INSEE Bretagne, 1999
A/ L'Industrie
- " Les racines du système productif breton : l'ancienneté des
unités en activité ", Yvon BERTRAND, in Les Cahiers économiques de
Bretagne, n° 2 (juin 1993)
- " Le modèle industriel breton ", Michel PHLIPPONNEAU, Presses
universitaires de Rennes, 1993
- " Communication, territoire, mutations industrielles :
l'industrialisation régionale entre développement local et
globalisation. Le
cas de l'industrie électronique en Bretagne ", Bruno RAOUL, Rennes,
université de Rennes II, 1994
- " Le modèle industriel breton ", Michel PHLIPPONNEAU, in
L'Information géographique, n° 1 (1995)
- " Stratégies d'implantation à l'étranger des entreprises bretonnes.
Observations générales et stratégies particulières ", Charles TEXIER,
in
Cahiers économiques de Bretagne, n° 2 (juin 1996)
- " Mises à jour sur l'industrie bretonne en vue de l'analyse des
systèmes
productifs locaux industriels ", Anne LE ROLLAND, in Cahiers
économiques
de Bretagne, n° 4 (décembre 1999)
B/ L'Agriculture et la pêche
- " Révoltes paysannes en Bretagne, à l'origine de l'organisation des
marchés ", Fanch ELEGOET, Plabennec, Ed. du Léon, 1984
- " Le modèle agricole breton ", Corentin CANEVET, Rennes, Presses de
l'université de Rennes II, 1992
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- " L'agriculture empoisonne la Bretagne ", Laurent CARROUE, in
Alternatives économiques, n° 182 (juin 2000)
- " La Bretagne et ses pêcheurs : une mutation à marche forcée ",
Geneviève DELBOS, Gérard PREMEL, in Sociétés contemporaines, n° 22/23
(juin/septembre 1995)
- " La pêche en mutation ", Dossiers et documents du Monde, n° 238
(décembre 1995) - " La restructuration des armements à la pêche de
Bretagne sud, signe de la mutation du système halieutique ", Jean-René
COULIOU, in Cahiers économiques de Bretagne, n° 3 (septembre 1996)
- " La pêche bretonne. Les ports de Bretagne-sud face à leur avenir
", Jean-René COULIOU, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1997
- " La modernisation de la pêche et son adaptation à l'Europe bleue
", Dominique SORAIN, in Regards sur l'actualité, n° 228 (février 1997)
- " Le comportement de mobilité de la flotille de pêche à une échelle
régionale. Le cas de la flotille bretonne ", Karine LATOUCHE et Pascal
le
FLOCH, in Revue d'économie régionale et urbaine, n° 1 (2000)
C/ Le Tourisme
- " Etude de cas d'une évaluation d'une politique publique européenne
d'aide au développement du tourisme rural ", Maurice BASLE, Frank PELE,
in
Revue d'économie régionale et urbaine, n° 4 (1994)
- " Le tourisme durable : les termes d'un débat ", Josette
MESPLIER-PINET, in Les Cahiers économiques de Bretagne, n° 1 (mars 1998)
- " Le tourisme en France. Territoires et stratégies ", Nacima
BARON-YELLES, Paris, Armand Colin, 1999
- " La saison touristique en 1999 ", in Les dossiers d'Octant n° 39
(mai 2000)