Manfred Overmann
Jürgen Wagner

Source: http://ventbleu.free.fr/index.htm La Bretagne des druides
et des Légendes

La Bretagne s'entoure, comme dans les enluminures celtiques, d'un véritable entrelacs de mythes, de mystères, de contes et de légendes, comme autant de miroirs où capter la réalité.

Source: http://ventbleu.free.fr/index.htm


Bretagne, pays des fées,
des gardiens d'épées,
de Kerjean, des baliniers,
de serments et de fidélité...
Terre de légendes,
d'un bout à l'autre de ses landes...
Du nord à l'est,
du sud a l'ouest,
d'argoat en armor,
de la légende d'Azénor.
Ici l'on entend encore,
le chant des sirènes, peut-être quelques remords,
portés par ce vent qui souffle si fort.


Les légendes sont là...
à l'orée d'un bois,
jaillissant d'une fontaine,
de promenades incertaines,
de derrière un rocher,
gardant trace de l'épée...
ou encore de l'océan...
Ouvrez grand vos oreilles,
entendez les voix des âmes damnées, pleurant
Is et ses merveilles.



Bretagne, pays de traditions bien ancrées,
légendes, elfes, fées,
korrigans, dragons et chevaliers,
font partie de ces terres,
font partie de cet air,
font partie de cette mer...                                   

Auteur : Anne Cheviron (Eluniel) - © An Arvorig

Dossier en format WORD



LA FONTAINE DE BARENTON

Un soir qu'Owein, chevalier d'Arthur, devisait avec Kynon, celui-ci lui raconta que s'étant rendu à la fontaine afin de vérifier les prodiges qui lui avaient été contés, il en arrosa la dalle. Aussitôt un immense coup de tonnerre éclata accompagné d'une averse de grêle. Puis un chevalier noir l'attaqua, et emmena son cheval.
Owein décida aussitôt de découvrir cet endroit. Il chevaucha jurqu'à une clairière où un géant noir, entouré d'animaux, lui indiqua la route. Il arriva à un arbre vert et vit la fontaine et la dalle
Il versa de l'eau sur la dalle et le terrible orage éclata, plus violant encore que ce que Kynon avait décrit, puis le soleil brilla et les oiseaux chantèrent. Alors qu'il prenait plaisir a écouter ces chants, il entendit des gémissements et vit le chevalier noir. Ils se chargèrent furieusement et brisèrent leurs deux lances, ils tirèrent leurs épée et Owein blessa mortellement le chevalier.
Celui-ci s'enfuit et Owein le poursuivit jusqu'à l'entrée d'un chateau où Owein tenta de pénétrer derrière lui, mais les gens du chateau laissèrent tomber la herse sur lui. Puis ils fermèrent la porte intérieure, le prenant au piège entre la herse et la porte. Il apperçut alors une ravissante demoiselle aux cheveux blond qui s'émut de son sort. Elle lui remit un anneau qui avait la propriété de rendre invisible à volonté. Quand les hommes d'arme vinrent le chercher, ils ne le virent pas courir pour retrouver la jeune fille.
C'est alors qu'ils entendirent de grands cris, Lunet lui raconta qu'on venait de donner l'extrème onction au maître du chateau, son corps fut porté en terre le lendemain et se mettant à la fenêtre, Owein vit la foule suivre le cercueil, et dans cette foule une très jolie jeune femme en habits de deuil jaunes.
Lunet lui expliqua qu'elle était la plus belle, la plus généreuse, la plus noble et la plus sage des femmes, et qu'elle était l'épouse du chevalier, la Dame de la Fontaine. Owein tomba immédiatement amoureux d'elle.
Lunet tenta alors de raisonner la Dame inconsolable en lui expliquant que pour garder la fontaine, il lui fallait un époux, vaillant chevalier pour la défendre. Elle lui proposa donc de se rendre pour elle à la cour d'Arthur. Elle se contenta de rester enfermée dans sa chambre, puis retourna vers la Dame et lui présenta Owein. Mais la Dame ne fut pas dupe, elle compris qu'Owein n'avait pas fait ce long voyage, qu'il était caché au chateau et qu'il était celui qui avait tué son époux.
Elle épousa tout de même Owein qui, depuis lors, garda la fontaine avec la lance et l'épée. Tout chevalier qui y venait, il le renversait.
 

Extrait de La mythologie Celtique de Yann Brékilien
 

Bretagne des druides et des mégalithes
Les druides

Il existe deux explications au mot "druide".
Celle de Pline, pour qui il serait issu du mot gaulois "derw" signifiant chêne, le druide devenant "l'homme du chêne".
Celle de Mme Le Roux, dans les racines sanscrites "dru" signifiant dru et "vid" signifiant savoir, les druides désignant les hommes très savants.

Les Druides antiques avaient une place importante dans la société, particulièrement de conseil auprès du Roi, il est d'ailleurs dit que Le Roi ne parlait jamais avant le Druide, ce qui montre l'importance de son rôle au plus haut de la hiérarchie. Il avaient aussi pour charge de l'éducation, de la justice, de la médecine, de la divination et des arts.

Les jeunes postulants commençaient leur éducation très jeune, il fallait en effet une bonne vingtaine d'années pour acquérir les connaissances nécessaires.

LES ORDRES
Le terme de druide est appliqué à tous les membres, chacun ayant ses spécialités et niveaux de qualification. On distinguait les Druides, les Vates ou Ovates et les Bardes.

LES DRUIDES

Prêtres, enseignants, ambassadeurs, sages.
Ils possèdent l'Initiation complète en théologie, cosmologie, mathématiques . . . . . . . . . . .

LES OVATES

Devins, médecins, physiciens, sourciers . . . . . . . .
En général ils étaient praticiens des sciences.

LES BARDES

Poêtes, musiciens, enseignants, historiens . . . . . . . . .
Ils sont initiés aux secretes traditions et sont à même de remplacer le druide ou les ovates

Les croyances
Les Celtes croyaient en la réincarnation, c'est une des raisons pour laquelle ils étaient de féroces combattants, selon eux La mort était le milieu d'une longue vie.
Selon eux, l'homme pour acquérir la sagesse, la connaissance, doit suivre une sorte d'initiation, comme les vivent les héros Celtes, passer par de multiples états de l'être, et donc par plusieurs vies.
La religion Druidique est une religion païenne (le mot païen fut créé par les Chrétiens pour qualifier les religions polythéistes en particulier), il veut en réalité dire Paysan. Comme beaucoup de religions antiques, les Druides calquaient leur vie et leur fêtes aux cycles de la nature. Il étaient polythéistes, mais aussi panthéistes, leur sagesse passait par le respect de la Terre, la Mère, et de la Nature.  


L’Ankou : Texte avec des annotations lexicales de Jürgen Wagner

Ankou: http://perso.wanadoo.fr/krongull/galerie/bd/imbd/bd-ankou.jpg





http://klv.asso.free.fr/page/charge_menu2.php?page=conte3.htm

Contes et légendes:
Copier les contes
L'ankou est la representation de la mort en Bretagne.
Il conduit une charette "Karig an Ankou", macabre voiture qui sert a transporter les corps des defunts et dont tous les Bretons connaissent bien le grincement.
Avec sa faux (emmanchee a l'envers, qu'il aiguise sur un os humain), il fait une ample moisson qu'il charge lui meme a bord. Car l'Ankou charroie les corps laissant au diable les ames...
Le dernier mort de l'année, devient l'ankou pour toute l'année qui suit.

 

L'ANKOU MARIN Le texte
La musique
(MichelTonnerre)

Ty Beudeff

Tu te confonds dans le ciel noir
Ta main crispe le gouvernail
Tu es l'ankou dans ma mémoire
Le prince noir de Cornouaille (bis)

Sur les hauts-fonds et les écueils
Tu mènes ta route d'enfer
Montrant aux cœurs qui ont souffert
La plus juste idée du bonheur (bis)

Refrain:
Tu es le vieil ankou marin
Ton navire n'est ni près ni loin
Nul n'a jamais pu l'aborder
Près de la Baie des Trépassés

Ton bateau navigue sans sillage
Tu n'as pas besoin d'équipage
Tu vas contre vents et marées
Toi premier noyé de l'année (bis)

Sur les vagues échevelées
Tu mènes ta route d'enfer
Montrant aux cœurs qui ont souffert
La plus juste idée du péché (bis)

Refrain

Tu mènes ta moisson bénie
Les corps flottant entre deux eaux
Tu les prendras sur ton bateau
Dont il ne verront que la quille

Le mortel baiser de Morgarne
Frappe les marins les plus forts
Et tandis que terre s'éloigne
Tu mènes la barque des morts (bis)

Refrain

LA FAUX DE L'ANKOU

 Soyez assurés qu'autrefois

Quiconque avait deux yeux
N'était pas aveugle, ma foi,
Et n'en voyait que mieux.
Mais qui n'avait qu'un oeil, sans doute,
D'être borgne risquait fort
Et - c'est bête! - devait faire deux fois sa route
S'il en voulait voir les deux bords.
 
Il y avait à Ploumilliau un forgeron qui s'appelait Fañch ar Floc'h. Ses affaires marchaient fort bien car il était très habile dans son métier. Il avait toujours plus de travail qu'il n'en pouvait exécuter. Ses enfants étaient bien nourris, bien tenus.
Bref, ce n'était pas lui qui aurait eu besoin de passer un pacte avec le vieux Polig. Au surplus, c'est une chose qu'il aurait jamais faite, car il était trop bon chrétien pour cela.
Cette année là, la veille de Noël, il se hâtait de terminer les travaux les plus urgents afin d'être libre pour la fête, quand se présenta un de ces meilleurs clients qui lui apportait une paire de roues de char à bancs à ferrer. Il en avait absolument besoin pour le lendemain parce qu'il devait aller porter ses voeux à son vieux parrain qui demeurait au - delà de Morlaix. Il insista tant que Fañch promit de faire un effort et de tenir prêtes, coûte que coûte, les deux roues pour le lendemain à la première heure.
mais ferrer une roue n'est pas un petit travail. Il faut retirer la vieille ferrure, puis façonner un cercle neuf à la taille convenable et vous voyez le temps que cela prend. On porte ensuite ce cercle au rouge pour le dilater et quand il est à l'exacte température voulue, il faut sans perdre un instant l'ajuster avec adresse et avec beaucoup de précision autour de la jante de bois puis l'arroser d'eau froide afin qu'il ne brûle pas le bois et se rétracte tout de suite, emprisonnant la roue dans un étau dont elle ne puisse se dégager. Ces opérations étaient loin d'être achevées quand sa femme appela Fañch pour le souper. Il congédia ses compagnons et son apprenti et, en se mettant à table, déclara à son épouse :
- Il faudra que tu ailles seule à la messe de minuit avec les enfants : je ne serai jamais prêt à t'accompagner. J'ai encore une roue à ferrer, que j'ai promise pour demain sans faute.
- Tu comptes y arriver seul?
- Il le faut bien. C'est éreintant, mais je l'ai déjà fait. Quand j'aurai fini, je ne serai pas en état d'aller à l'église : c'est de mon lit que j'aurai besoin.
- Fais attention, au moins, que la cloche de l'Elévation ne te trouve pas encore au travail.
- Oh! pour cela, sois tranquille. A ce moment - là je ronflerai déjà comme un bienheureux.
Sa dernière bouchée avalée, il retourna à son enclume et se mit à battre le fer avec ardeur. Pour se mettre dans l'ambiance de Noël, il fredonnait le cantique "War ar ménez, ar Bastored" (sur la montagne, les bergers...). Il avait laissé la fenêtre de la forge ouverte pour être sûr d'entendre sonner les cloches. Il aperçut sa femme et ses enfants qui partaient pour le bourg, des lanternes à la main, dans le vent et la froidure. Il leur cria bonne route et sa femme lui fit un petit signe de la main en disant :
- Nous prierons pour toi. Mais souviens - toi, surtout, de ne pas dépasser l'heure sainte.
- Aucun danger. J'aurai bientôt fini. Et je surveille l'heure.
Quand on est occupé, on ne se rend pas compte de la fuite du temps. Et quand on tapa à tour de bras sur des morceaux de fer avec un gros marteau, il n'est pas étonnant qu'on n'entende pas le carillon des cloches dans le lointain. Au moment où il se dit que la messe n'allait sans doute pas tarder à commencer, le prêtre avait déjà achevé de distribuer la communion.
La bandage était terminé et il n'avait plus qu'à le faire chauffer au fer rouge afin d'en cercler la roue. Il quitta donc son enclume pour aller tirer sur la chaîne de son grand soufflet, lorsqu'il s'aperçut qu'un personnage dont il ne pouvait distinguer les traits le contemplait par la fenêtre ouverte.
- Salut, répondit - il poliment, car il avait de bonnes manières.
Il remarqua que l'homme était grand et maigre, qu'il était vêtu de noir et coiffé d'un feutre à larges bords. Mais ni la voix ni la silhouette ne lui rappelaient qui que ce fût du pays.
- J'ai vu de la lumière chez vous, reprit l'inconnu, et j'aurais justement besoin de vos services.
- Je suis désolé, dit Fañch, mais je ne vais pas pouvoir vous satisfaire, car il faut que je finisse de ferrer cette roue et je ne voudrais pas que la cloche de l'Elévation me surprenne en plein travail.
L'homme eut un petit rire sarcastique.
- Pour cela, forgeron, vous retardez quelque peu.
- Que voulez - vous dire?
- Il y a un bon quart d'heure que la cloche de l'Elévation a sonné.
- Mon Dieu! ce n'est pas possible!
- Eh si! de sorte que maintenant, travailler un peu plus, un peu moins, ça ne changera rien. D'ailleurs, ce que j'ai à vous demander ne vous prendra pas plus de cinq minutes. Il s'agit seulement de river un clou.
L'inconnu saisit une faux qu'il avait appuyée contre le mur et en montra la lame qui branlait autour du manche.
- Vous voyez, il manque un clou.
- Bon, dit Fañch, on va vous réparer ça. Mais, par Dieu, qu'avez - vous à faire avec une faux dans la nuit de Noël?
- Ceci n'est pas votre affaire, dit l'homme d'un ton sec. Faites votre travail c'est tout.
Le forgeron avait hâte de se débarrasser du personnage, dont les manières ne lui plaisaient pas du tout. Il prit la faux et la posa sur son enclume.
- Mais dites donc! elle est emmanchée à l'envers cette faux. Le tranchant est tourné en dehors. Quel est l'abruti qui vous a fait ce travail?
- Ne vous inquiétez pas de ça. Laissez la lame montée comme elle est et occupez vous seulement de la fixer solidement.
Fañch, qui n'aimait pas qu'on lui parle sur ce ton, ne desserre plus les dents et se dépêcha, en quelques coups de marteau rageurs, de river un autre clou à la place de celui qui manquait.
- Voilà votre outil, dit - il. Le fer ne bougera plus.
- Merci. Maintenant, je vais vous payer.
- Bah! ce n'était rien. Ca ne vaut pas qu'on en parle.
- Toute peine mérite salaire, mais ce n'est pas de l'argent que je vous offre, Fañch ar Floc'h. Un précieux avertissement je ne dis pas. Mettez vos affaires en ordre, recommandez votre âme à Dieu et, dès que votre femme rentrera, dites - lui de retourner tout de suite au bourg chercher le prêtre car, au premier chant du coq, je viendrai vous prendre.
Fañch se dépêcha d'achever de ferrer sa roue, car un travail promis doit être exécuter. Puis il rentra classer quelques papiers et dresser la liste des créances que sa femme aurait à recouvrer. Après quoi, il se mit au lit. Il était bouillant de fièvre.
Sa femme le trouva le visage baigné de sueur, les yeux mi - clos, récitant son chapelet.
- Hâte toi, lui demanda - t - il, d'aller quérir le prêtre.
Au chant du coq, il rendit l'âme, pour avoir forgé la faux de l'Ankou.


- Écrivez une carte virtuelle à un/e ami/e de la classe. Parlez de votre visite en Bretagne.
- Préparez un séjour en Bretagne pour une classe de 4ème/3ème
 

http://culturebreizh.free.fr/bretagne.php?lang=fr&pageid=210
L’Ankou :

L’ Ankou, est la mort personnifiée. Il est représenté sous la forme d’un homme grand et maigre aux cheveux longs et blancs ou d’un squelette. Vêtu de noir ou d’un linceul, il porte un feutre noir à larges bords sous lequel brillent deux chandelles en guise d’yeux. Il arbore également une faux à tranchant en dehors qu’il lance en avant pour frapper ses victimes et qu’il aiguise avec un os humain. Debout sur sa charrette à deux chevaux dont le grincement des essieux est le pire des présages, il sillonne les campagnes en faisant pivoter sa tête à sa guise autour de sa colonne vertébrale. Ainsi, rien ne lui échappe et malheur à qui se trouve sur la route du funeste convoi !

En effet, dans certaines légendes l’Ankou tue sans faucher réellement, le simple fait de l’approcher, de l’entendre passer ou à plus forte raison d’échanger des paroles avec lui suffisent à causer la mort de la personne en question ou de l’un de ses proches.

C’est le triste sort de Fanch ar Floc'h, ce talentueux forgeron qui absorbé par son ouvrage travailla le soir de Noël jusqu’après l’heure sainte de minuit à qui l’Ankou rendit alors visite pour faire réparer sa faux. L’homme accomplit cette tâche sans se douter de l’identité de son hôte et mourut à l’aurore.

Une légende raconte également comment un jeune homme trop curieux, ayant reconnu le célèbre grincement des essieux de la charrette de l’Ankou, décida de l’observer sans se faire voir en se cachant dans une touffe de noisettes. Le convoi s’arrêta soudain et l’un des compagnons de l’Ankou s’approcha de la cachette afin de couper de quoi remplacer la cheville brisée de l’un des essieux. Se croyant tout d’abord perdu le jeune homme fut vite soulagé de voir l’Ankou s’éloigner sans remarquer sa présence… le lendemain on l’enterrait.

L’Ankou est effectivement accompagné de deux hommes qui l’aident dans sa mission, l’un tient la bride du cheval de devant, l’autre ouvre les barrières pour faciliter son passage et dispose sur la charrette les cadavres de victimes fauchées. Des pierres lestent la charrette afin de la faire grincer et que l’on l’entende ainsi venir, lorsqu’un malheureux est fauché, quelques pierres sont déchargées. Pour cette raison, on dit que lors de veillées mortuaires on entend parfois un bruit de caillasse ; c’est l’âme du défunt qui remplace une partie du lest sur la charrette de l’Ankou.

On dit que pour chaque paroisse, le dernier mort de l’année devient l’Ankou de l’année suivante. Le jour, il est également présent à travers les sculptures à son effigie qui ornent les ossuaires, ainsi il rappelle toujours aux hommes la fin à laquelle aucun ne peut se soustraire. Et ces mots gravés sur la pierre de nous mettre en garde " La mort, le jugement, l’enfer froid : quand l’homme y pense, il doit trembler ".
 


23 Décembre 2004 - http://www.britia.com/page.php?id=36  - A Saint-Just, la légende court sur la lande